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Usages et représentations du sauvage

Résumé

Vingt-cinq séminaires ont été organisés à l’UICN sur les usages et représentations du sauvage. La plupart d’entre eux a tenu à préciser soit les attitudes vis-à-vis du sauvage dans les campagnes qui s’ensauvagent, soit les problèmes de coexistence avec des animaux et végétaux sauvages. Il en résulte que les « gens du lieu » déplorent les friches et boisements spontanés comme autant de stigmates de la déprise agricole et pastorale, de la « désertification » du pays. Ils ne dévalorisent pas le sauvage en soi, mais ne l’apprécient que lorsqu’il n’interfère pas avec l’espace domestique, lorsqu’il ne nuit ni aux récoltes, ni au bétail (par la prédation ou la transmission de maladies). Or, parce qu’il est ingouvernable, le sauvage ne saurait rester à sa place : Les insectes ravagent les récoltes, … et les loups n’hésitent pas à se nourrir de brebis. Comment coexister avec ces sauvages non conviviaux ?

Abstract

Twenty-five seminars have been organised at the IUCN about the uses and representations of the wild. Most of them provided insights into i) behaviours toward the wild in lands under a rewilding process, or ii) coexistence issues with wild animals and plants. As a result, “local people” complain about abandoned land and spontaneous woods as scars of agricultural and pastoral abandonment, of the desertification of the country. They do not shed discredit on the wild per se, but only appreciate it when it does not interfere with domestic space, when it is not harmful to harvest or cattle (by predation or by transmitting diseases). Yet, the wild is unmanageable, and will not remain in its place: insects devastate harvests, and wolves feed on ewes if they decide to do so. How can we coexist with this non-congenial wildlife?

Introduction

Le groupe de travail wilderness et nature férale s’est à diverses reprises interrogé sur l’attitude des citoyens vis-à-vis des milieux ayant un fort degré de naturalité ou laissés en libre évolution. Dans quelle mesure et par qui sont-ils perçus et appréciés ? Dans quelle mesure et par qui sont-ils perçus et réprouvés ? Que compte-t-on en faire : les remettre en valeur d’une façon ou d’une autre ou leur ficher la paix ? L’idée était de prendre la mesure de l’acceptabilité sociale de ces milieux sauvages et des espèces qui y ont leur habitat ou qui les fréquentent. Il a finalement semblé au groupe qu’il s’agissait là de questions prématurées (nous disposons de très peu de données d’ensemble sur la répartition sociale des opinions concernant la nature et les espèces sauvages) et qu’elles supposent a priori que les Français sont hostiles à tous les aspects d’une nature qui n’est manifestement pas mise en valeur par les humains — ce qui reste à prouver. D’où l’idée qu’avant de se préoccuper de voir comment favoriser l’émergence et la généralisation d’une « culture du sauvage » en France, il fallait se demander ce que l’on sait déjà, à partir des études monographiques consacrées aux usages et aux représentations sociales du sauvage. D’où la mise en place d’un sous-groupe de travail organisant un séminaire régulier dans lequel ont été présentées des études concernant les usages et représentations des espaces et des espèces sauvages. En 2018 et 2019, il y a eu ainsi 25 séminaires au cours desquels sont intervenus des chercheurs de diverses disciplines (sociologie, ethnologie, géographie, histoire, écologie, philosophie).

Autant avouer que s’il y a eu en France des enquêtes d’opinions sur ce que font en forêt ceux qui les fréquentent, il n’a pas été possible d’organiser de séminaire sur la perception des peuplements forestiers matures et non exploités depuis quelques décennies, ou sur les boisements laissés en libre évolution parce que trop exigus ou implantés sur des pentes impraticables1(1). Néanmoins, il en a été question dans les séminaires consacrés au bilan des études sur les usages et représentations des campagnes qui s’ensauvagent en raison de la déprise agricole et pastorale.

En plus de la discussion d’une enquête réalisée par l’IPSOS sur l’amour (ou le désamour) du sauvage, et d’une enquête exploratoire en Normandie2(2), plusieurs interventions ont porté sur ce thème dans des pays de cultures différentes (États-Unis, Canada, Chine et Japon).

La façon dont les ruraux apprécient (ou redoutent) les milieux sauvages et ce qu’ils y font a fait l’objet de nombreuses études datant des années 1970 à 1990. C’est leur bilan qui a été discuté lors des séminaires. Plus récentes, des études ont porté sur les friches urbaines et industrielles, sur la façon dont elles sont perçues et dont certaines catégories de population les investissent. Remarquons enfin que s’il y eut des travaux sur les différentes formes de chasse dans les trois décennies précédentes, depuis les années 2000, les études ont été focalisées sur les problèmes soulevés par la coexistence avec les animaux (plus rarement les végétaux) sauvages.

Usages et représentations du sauvage dans les campagnes où se manifeste une déprise agricole ou pastorale

Plusieurs monographies ont porté sur la façon dont les ruraux, et ceux qui fréquentent régulièrement les espaces des campagnes en déprise agricole se représentent les milieux et les espèces sauvages. Elles ont montré ce qui différencie le point de vue de ces « gens du lieu » de ceux des « gens d’ailleurs ».

De même que les friches industrielles symbolisent, aux yeux des anciennes familles ouvrières (comme des habitants et des commerçants du voisinage), le chômage, la crise économique, la jeunesse désœuvrée, la fin de façons de vivre et de manières d’être, de même la progression des friches et des boisements spontanés sur des terroirs qui furent, il y a peu encore, cultivés, symbolise aux yeux des agriculteurs et des résidents, néoruraux ou résiduels, la déprise agricole, la « désertification », la misère sociale des hameaux dépeuplés. Les habitants, et les paysans au premier chef, déplorent pour la plupart ces stigmates de la déprise actuelle. Mais il s’avère aussi qu’ils ne voient plus guère les traces des abandons passés3(3), comme s’ils s’étaient accommodés de ces anciennes friches (aujourd’hui des bois et des forêts) qui avaient peut-être jadis offensé le regard de leurs parents. Si le sauvage est déprécié, le domestique est incontestablement valorisé. « Un beau terroir » est un terroir « bien tenu » : des parcelles bien « propres », des prairies sans trop de refus, des forêts visiblement entretenues. Sans doute, cette valorisation de la propreté a-t-elle une dimension éthique. Dans des sociétés de face à face, où l’on était jadis constamment sous le regard des autres, une propriété « bien tenue » signifiait à la fois que l’on ne rechignait pas à la tâche et que l’on se préoccupait de son patrimoine, qualités fort prisées dans une civilisation qui valorisait le travail et la propriété. Cette injonction que le propre soit propre persiste chez les paysans et a indubitablement orienté leurs préférences esthétiques. Mais s’ils n’ont que peu d’attrait pour le spectacle de la nature dans ce qu’elle a de sauvage, les agriculteurs et les résidents ne détestent pas, loin de là, les marges, les espaces ni cultivés ni sauvages, ce qui fait en quelque sorte l’entre-deux du sauvage et du domestique. Ces marges, comme les terrains qui se sont boisés après les premières manifestations de la déprise agricole, où l’on cherche à l’occasion des cèpes, des coulemelles ou des morilles, où l’on récolte encore un peu de bois, où l’on va chasser ou piéger les oiseaux, constituent à leurs yeux un « ailleurs familier ».

Enfin, les « gens du lieu » ne dévalorisent pas le sauvage en soi. Les chasseurs, les braconniers, les cueilleurs de champignons lui vouent même une véritable passion. Que des « gens d’ailleurs » valorisent une nature sauvage ne les scandalise donc pas a priori. Mais ils n’apprécient le sauvage que lorsqu’il reste à sa place, lorsqu’il n’interfère pas avec l’espace domestique, lorsqu’il ne nuit ni aux récoltes, ni au bétail (par la concurrence, la prédation ou la transmission de maladies). Or justement, dans un contexte de déprise agricole, les frontières du sauvage et du domestique deviennent de plus en plus poreuses et de plus en plus floues. Les campagnes s’ensauvagent, parce qu’elles s’enfrichent, que cervidés et sangliers occasionnent des dégâts aux cultures, ou nuisent à la régénération des forêts4(4)… parce que les loups font des « ravages » dans les troupeaux de moutons. L’hostilité des gens du lieu à la fermeture de leur paysage et à des espaces qui s’ensauvagent, tient en grande partie à ce qu’ils offrent des refuges à ces animaux « non conviviaux ». Or, parce qu’il est ingouvernable, le sauvage est incapable de respecter l’espace domestique : il n’a que faire des frontières. Il y a donc des passeurs de frontières. Les « mauvaises herbes » concurrencent les cultures, les insectes ravagent les récoltes, véhiculent des bactéries et des virus qui attaquent les plantes cultivées… et les loups n’hésitent pas à se nourrir de brebis.

Coexister avec le sauvage

Les études des interactions entre les animaux (éventuellement les végétaux) sauvages et les activités humaines sont nombreuses et variées.

Un grand nombre d’entre elles se sont appliquées à l’étude des conflits concernant les espèces considérées comme nuisibles5(5) — et particulièrement les loups en tant que grands prédateurs.

Le loup est en effet un prédateur opportuniste (susceptible d’être aussi charognard) et, contrairement à l’Ysengrin du Roman de Renard, c’est un animal très rusé. Capable de s’adapter à des circonstances inédites et de déceler les failles dans les dispositifs de protection des troupeaux, il s’ingénie à déjouer les prévisions que l’on peut faire sur son comportement. Mais le loup est surtout la bête à discorde : dès qu’il est là, tout le monde se chamaille à son sujet et la querelle oppose, camp contre camp, ceux qui l’acceptent ou qui l’admirent et ceux qui n’en veulent à aucun prix. Le loup est ainsi un acteur social à part entière dans le conflit qui oppose aux éleveurs et aux chasseurs, tous ceux qui se posent en défenseurs des grands prédateurs. À en croire les discours des éleveurs et des spécialistes du pastoralisme, l’idéal serait de retrouver un monde sans loup et la seule réponse à sa présence serait de lui faire la guerre pour tenter de l’éliminer ou de l’expédier ailleurs. À en croire la majorité des discours des défenseurs du grand prédateur, l’idéal serait d’aboutir à une cohabitation harmonieuse entre la présence des loups et le pastoralisme. Les espoirs des uns ont tout autant de chance d’être déçus que ceux des autres. On ne parviendra pas à éliminer les loups parce que les transformations du paysage et le développement des populations d’ongulés sauvages leur offrent une niche écologique — et ceci dans toute l’Europe de l’Ouest. Si les brebis ne constituent qu’un apport dans leur alimentation, attaques et prédations sont facilitées dans les régions de pastoralisme extensif par la contiguïté des parcours alpins et des espaces reboisés naturellement sur les pentes de l’étage montagnard ainsi que par l’augmentation de la taille des troupeaux. Quant à la coexistence, elle ne sera jamais harmonieuse, jamais pacifique. Jusqu’à maintenant les loups ont su déjouer toutes les mesures de protection que l’on a mis en œuvre et il s’avère très difficile de les leurrer longtemps. Ils continueront à attaquer des troupeaux et à se nourrir de brebis.

Après une « guerre de deux mille ans »6(6) on peut se demander si le temps n’est pas venu de négocier avec l’ennemi. Pourquoi — et cela vaut pour tous les « nuisibles » — ne pas tenter la diplomatie7(7), faire appel à des médiateurs spécialement formés pour imaginer dans chaque situation particulière, une façon de signifier aux loups qu’il est prudent de ne pas trop s’approcher du territoire domestique ?

Font aussi partie des difficultés de coexistence avec la faune sauvage les interactions sanitaires. Qu’il s’agisse de la kératoconjonctivite, de la fièvre aphteuse, ou de la brucellose (etc.), les germes pathogènes passent du bétail à des animaux sauvages génétiquement proches et vice-et-versa. Lorsqu’il s’agit de zoonoses (comme la brucellose), cela conduit aussi à des problèmes sanitaires chez les humains. Comme dans le cas des nuisibles, la question se pose (et n’est pas encore résolue) de savoir s’il faut éliminer les animaux sauvages atteints ou les tenir à distance (en espérant que les loups élimineront les malades).

Un dernier problème de coexistence est celui des espèces dites invasives. Il s’agit de plantes cultivées qui se dispersent dans les milieux naturels et dont certaines (souvent, mais pas toujours, des exotiques) deviennent envahissantes dans leur milieu d’accueil. Mais il s’agit aussi d’animaux échappés de volières ou de ménageries, ou ayant voyagé en passagers clandestins dans les transports internationaux. Quand les circonstances s’y prêtent et que ces espèces sont bien acclimatées, elles envahissent des milieux, nuisent aux plantes et aux animaux autochtones et peuvent parfois modifier profondément le fonctionnement de leurs milieux d’accueil.

Faut-il considérer ces espèces invasives comme un fléau ? Ne serait-il pas plus judicieux de s’interroger sur les transformations des milieux qui ont fragilisé les communautés biotiques en place ? Les invasions d’espèces ne sont-elles pas des symptômes d’un dysfonctionnement ? Enfin, la présentation des envahissements comme des catastrophes montre à quel point la temporalité de nos sociétés ne correspond pas à celle des dynamismes naturels : nous évaluons sur le temps bref de l’événement, alors que les processus naturels se développent sur un registre de temps plus long. Il arrive d’ailleurs que les communautés biotiques réagissent après un temps plus ou moins long et que des prédateurs et des parasites autochtones finissent pas s’attaquer aux intrus.

Dans le cas de ces espèces invasives, ce sont moins les défenseurs de l’espace domestique qui entendent lutter contre ces « passeurs de frontières » que les protecteurs de la nature eux-mêmes.

Réensauvager la protection de la nature ?

Plusieurs séminaires ont été consacrés à la nécessité d’intégrer la libre évolution des milieux aux politiques de protection de la nature. Mais il s’avère que l’articulation entre la gestion de la biodiversité dans certains espaces et la libre évolution dans d’autres espaces soulève des difficultés, en particulier lorsque ces espaces sont étroitement imbriqués ou lorsque l’on a affaire à des milieux qui se situent dans l’entre-deux du sauvage et du domestique (faut-il accepter la fermeture de certains milieux ouverts ou tenter de les préserver en raison de leur riche diversité spécifique ?).

Enfin ont été discutées des expériences d’ensauvagement actif. Il peut s’agir de nettoyer des espaces protégés ou présentant un fort degré de naturalité en éliminant les déchets et les ruines de leurs utilisations passées. Certains défenseurs de la naturalité entendent aller plus loin et réintroduire dans les espaces ensauvagés, lorsque le contexte s’y prête, des espèces qui en avaient été éliminées. Le retour naturel des loups, des lynx, des chacals dorés ne leur paraît pas suffisant. Il s’agit de prédateurs alors qu’il faudrait, pour obtenir une mosaïque paysagère diversifiée, réintroduire de grands herbivores, soit dans des milieux qui sont déjà en libre évolution, soit dans des campagnes ordinaires qui, pour être encore mises en valeur, sont néanmoins susceptibles de leur fournir une niche écologique. Il s’agit parfois de réintroduire des bisons, des tarpans, des élans ou même des bovins ressemblant par le truchement de rétrocroisements aux aurochs. Le problème est alors qu’il faille clôturer les espaces dans lesquels ils sont introduits, le droit n’autorisant pas de laisser en liberté certains de ces animaux (bisons, aurochs, élans). C’est la raison pour laquelle il a souvent été considéré plus pratique d’utiliser des races rustiques (plus ou moins archaïques) d’espèces domestiques pour gérer des réserves naturelles. On peut songer aux Highlands introduites dans la réserve de Mannenvilles (marais Vernier), aux Marines Landaises utilisée par la Sépanso pour brouter les réserves marécageuses d’Aquitaine ou aux moutons Avranchins qui entretiennent les bords de rivière, les friches urbaines et les espaces proches des entreprises classées Seveso. Signalons enfin quelques réintroductions réussies et globalement bien acceptées, après des débats parfois houleux, par les habitants concernés — qu’il s’agisse du castor, ou de charognards comme les vautours fauve et le gypaète barbu.

Des séminaires au projet de colloque

Alors qu’il était prévu de les poursuivre jusqu’à la fin du premier semestre 2020, les séminaires ont été suspendus au dernier trimestre 2019. Il y eut d’abord le déménagement de l’UICN, qui n’a pas permis de programmer des réunions. Vinrent ensuite les grèves de transport et le confinement. Compte tenu de ces difficultés a germé l’idée de construire un colloque à partir des thèmes abordés. Il se trouve que le Centre culturel international de Cerisy8(8) s’est déclaré intéressé par un colloque sur le thème du rapport au sauvage et des espaces laissés en libre évolution. Thierry Lefebvre et moi nous sommes d’autant plus engagés dans l’aventure, que les séminaires étaient suspendus et que nous voyions mal comment les valoriser, alors que tous les colloques de Cerisy se traduisent systématiquement par des publications. Nous avons envoyé un projet qui a été si bien reçu que le colloque est programmé pour se dérouler entre le 24 et le 30 juin 2023.

La question des usages et représentations du sauvage demeure donc encore en chantier. Que voulez-vous, le temps de la recherche est un temps long … comme celui des dynamiques forestières !

Notes

  • (1) Par contre Philippe Deuffic présentera dans ce numéro de la Revue forestière française, ce que l’on sait de la perception des bois morts et des parcelles vieillissantes.
  • (2) Il s’agit d’une enquête organisée par le Conservatoire d’espaces naturels Normandie Ouest sur les représentations sociales de la nature en libre évolution (questionnaire avec présentation de photographies auprès de 436 personnes).
  • (3) Avec la mécanisation au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les versants trop pentus pour qu’y passe le tracteur ont été abandonnés, de même que certains terroirs qui étaient si morcelés qu’il était difficile de les labourer ou d’y passer la faucheuse.
  • (4) Ce qui perturbe la gestion planifiée de la régénération naturelle des peuplements.
  • (5) Voir en particulier Luglia, R. (sous la dir. de) (2018). Sales bêtes ! Mauvaises herbes ! « nuisible », une notion en débat. Rennes : PUR. 360 p.
  • (6) Sous-titre de la somme que Jean-Marc Moriceau a publié, en 2011, L’homme contre le loup. Paris : Fayard. 479 p.
  • (7) Morizot, B (2016). Les diplomates. Marseille : Éditions Wildproject. 320 p.
  • (8) Géré par l’Association des amis de Pontigny-Cerisy, le Centre culturel international de Cerisy a pris la relève après la Seconde Guerre mondiale des décades de Pontigny qui furent essentiellement littéraires. D’abord consacré à la philosophie et à l’histoire, le Centre culturel s’est progressivement ouvert à toutes les humanités et à des disciplines scientifiques (surtout biologiques). Il organise ainsi de la mi-mai à la fin septembre des colloques en continu, chacun durant une petite semaine, au château de Cerisy-La-Salle (non loin de Coutances.

Auteurs


Raphaël Larrère

larrere.raphael@orange.fr

Affiliation : Directeur de recherche en retraite (INRA)

Pays : France

Biographie :

Adresse postale : 2bis boulevard Morland, F-75004 PARIS

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