Lancement du bicentenaire de l’École forestière de Nancy

En 2025, AgroParisTech célèbre le bicentenaire de l’École forestière de Nancy. Institution emblématique depuis deux siècles, elle a su évoluer afin de répondre aux grands enjeux forestiers, environnementaux et sociétaux. Cet anniversaire est l’occasion de rappeler l’importance des eaux et forêts dans la formation, la recherche et l’innovation à AgroParisTech, ainsi que de rendre hommage à un engagement pour l’enseignement et la recherche scientifique sur la forêt et la gestion des ressources naturelles.

Source : https://www.agroparistech.fr/actualites/lancement-bicentenaire-lecole-forestiere-nancy ; information publiée le 12 février 2025

Nouveaux regards sur les relations entre forêts et eau. Leur influence sur le climat, la météo et l’environnement local

Les forêts occupent une surface considérable sur les continents. À l’exception des zones littorales, elles sont souvent situées en amont des bassins versants (zones plus arrosées) et jouent de ce fait un rôle hydrologique important. Recyclant massivement l’eau du sol vers l’atmosphère sous forme de vapeur par le processus d’évapotranspiration, fortement lié à la photosynthèse, elles participent étroitement au cycle de l’eau à toutes les échelles spatiales. Elles contribuent également à la fourniture de nombreux services écosystémiques (dont l’eau de bonne qualité). Les préoccupations actuelles liées au changement climatique justifient une attention accrue à cette question. Au niveau local, un rapprochement entre forestiers, gestionnaires de l'eau, acteurs des territoires et élus paraît indispensable.

L’objectif de la séance de l’Académie d’Agriculture de France est de mettre l’accent sur l’influence de la couverture forestière sur l’environnement, la météorologie, le climat, plutôt que l’inverse (impact du milieu sur le fonctionnement forestier), comme cela a souvent été fait.

Source : https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seance/academie/nouveaux-regards-sur-les-relations-entre-forets-et-eau-leur ; information publiée 29 janvier 2025

Lu dans Forestopic

• Le suivi du plan gouvernemental sur la maladie de Lyme est l’une des thématiques de travail dont pourraient se saisir les parlementaires.

Le groupe d’études sur la maladie de Lyme vient de se réunir, ce 4 mars 2025, à l’Assemblée nationale, après avoir interrompu ses activités entre 2022 et 2024, des élections ayant, par ailleurs, eu lieu entretemps.

Vincent Descoeur continue ainsi de porter la thématique, alors qu’il est l’un des co-auteurs d’un rapport d’information, présenté en 2021 et portant sur la prise en charge des patients touchés par la borréliose de Lyme, cette infection due à une bactérie et transmise par les tiques.

Devant ses collègues parlementaires, Vincent Descoeur a plaidé pour un suivi du plan national de lutte contre la maladie de Lyme et autres maladies transmissibles par les tiques, ainsi que pour un état des lieux sur les financements de la recherche dans le domaine. De plus, il ne souhaite pas laisser son rapport de 2021, et les recommandations qu’il contient, dormir dans les cartons ; le document aborde les obstacles au parcours de soin, l’errance médicale, la prévention, la recherche.

La Haute Autorité de santé (HAS) a actualisé ses recommandations, en février 2025, ce qui n’a pas échappé aux parlementaires ; la HAS veut faire le point sur les connaissances et éviter l’errance médicale, sans prétendre lever toutes les incertitudes scientifiques. Du côté de la recherche, et sans être en lien direct avec le système de santé, le programme participatif Citique se poursuit, effectuant notamment la collecte de tiques piqueuses, envoyées par la population à l’institut Inrae.

Quelque 70 000 nouveaux cas de la maladie de Lyme surviennent chaque année, selon Vincent Descoeur. Santé publique France en comptabilise 47 000 diagnostiqués en médecine générale (en 2021). Le député redoute que le changement climatique ait un impact sur la progression géographique des tiques.

Source : Chrystelle Carroy / Forestopic, information publiée le 13 mars 2025

• Randonnée, chasse, gestion forestière… les usages de la nature se sont invités à l’Assemblée nationale avec, en perspective, les enjeux de protection et de préservation de la biodiversité.

La mission flash sur la conciliation des usages de la nature et la protection de la biodiversité a présenté ses conclusions, ce 5 mars 2025, à la commission du développement durable de l’Assemblée nationale.

Les deux co-rapporteurs, Daniel Labaronne (Indre-et-Loire, Ensemble pour la République) et Emmanuel Blairy (Pas-de-Calais, Rassemblement national), constatent que les conflits d’usage relèvent de l’exception, alors que la soif de nature s’avère croissante, dans la société, depuis la crise Covid-19.

En la matière, les dispositions de la loi sur l’engrillagement continuent de faire débat. Aux yeux de Daniel Labaronne, le texte n’interdit pas l’accès à l’espace naturel, sous réserve de l’accord de son propriétaire.

Les députés rapporteurs saluent des initiatives, telles les chartes des parcs naturels régionaux, les chartes forestières, une cartographie numérique signalant les dates et zones de chasse en montagne de Reims, des « itinéraires bis » de randonnées en cas de sur-fréquentation.

Leurs propositions visent le maintien de « tous les usages de la nature de manière simultanée », soit la multifonctionnalité pour ce qui est des forêts. Ils veulent que les instances de concertation locales soient encouragées et que les usagers d’espaces « très fréquentés » soient sensibilisés à la biodiversité.

La chasse concentre la majorité de leurs onze préconisations ; cela comprend une « formation continue systématique des chasseurs, notamment de perfectionnement au tir et d’approfondissement des consignes de sécurité ». Ils souhaitent que l’Office français de la biodiversité (OFB) « réinvestisse davantage sa compétence en matière de police de la chasse ».

Lors de la séance du 5 mars, Chantal Jourdan (Orne, Socialistes) a poussé l’idée de doter les écosystèmes d’une personnalité juridique. Dominique Voynet (Doubs, Écologiste et Social) a pointé un « biais cognitif », l’association des communes forestières n’ayant pas été auditionnée.

Source : Chrystelle Carroy / Forestopic, information publiée le 7 mars 2025

• Les enjeux du plan sur les sols forestiers et de la stratégie sur les feux de forêt, mis en discussion.

Deux feuilles de route sont en passe de voir le jour, d’une part le « plan d’action pour la préservation des sols forestiers » et, d’autre part, la « stratégie nationale de défense des forêts et des surfaces non boisées contre les incendies ». La publication est annoncée d’ici à la fin juin 2025 pour chacun de ces documents.

Le plan national de restauration de la nature doit également faire l’objet d’une concertation prochaine, sous la houlette de la Commission nationale du débat public (CNDP). Les deux garants de la concertation préalable, Floran Augagneur et Anne Berriat, ont été désignés, le 11 décembre 2024. Ce plan découle du règlement européen sur la restauration de la nature, en vigueur depuis l’été 2024 et qui aborde notamment les sols forestiers.

Mis en consultation publique du 25 février au 6 avril 2025 par le ministère de la Transition écologique, le plan sur les sols forestiers fixe un cap à horizon 2030. Il vise la bonne santé des sols forestiers et le maintien de leurs fonctions relatives aux écosystèmes et à la biodiversité, au puits de carbone, à la production de bois, ou encore à la régulation du cycle de l’eau. Cette politique se retrouve notamment dans le programme d’aides « Exploitation forestière et sylviculture performantes et résilientes » (ESPR), déjà mis en œuvre par l’Ademe.

Le plan sur les sols forestiers découle des Assises forêt-bois, clôturées en 2022. Élaboré avec l’Ademe, il prévoit des actions en cinq axes.

1. Connaître et surveiller les sols forestiers : renforcer le suivi et la valorisation des données, mettre en place un appel à projets de recherche-action.

2. Mobiliser le bois avec des pratiques et équipements à faible impact : réaliser une évaluation collective des matériels et machines forestières, diffuser les bonnes pratiques, soutenir et structurer le débardage par câble et autres méthodes « douces » pour les sols (débardage au cheval, par dirigeable...).

3. Former et sensibiliser sur la gestion durable des sols forestiers : créer un centre de ressources numériques (via l’Observatoire des forêts) et une communauté d’échanges, développer la formation continue.

4. Accompagner économiquement les pratiques sylvicoles et les investissements matériels vertueux : mieux prendre en compte les sols dans les aides publiques, établir « un cadre de reconnaissance institutionnelle » des paiements pour services environnementaux (PSE) forestiers.

5. Encadrer les facteurs de pressions dans la planification forestière, les réglementations et les cahiers des charges, y compris en dressant un état des lieux des contrats de vente de bois, et en confortant la labellisation des entreprises de travaux forestiers. Intervient aussi la directive européenne sur les énergies renouvelables (RED III), avec des critères de durabilité de la gestion forestière, visant à limiter le tassement du sol et le dessouchage.

En écho, le projet de stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) intègre le puits de carbone des sols forestiers, en vue de la neutralité carbone en 2050. Et une directive européenne en préparation traite de la surveillance et de la résilience des sols, afin d’atteindre la bonne santé des sols d’ici à 2050.

Le projet de stratégie sur les feux de forêt s’organise quant à lui autour du triptyque « éviter l’éclosion des feux, réduire les surfaces brûlées, limiter les conséquences ». Elle préconise une approche globale, incluant la gestion forestière, l’urbanisme. Elle prévoit de mobiliser les nouvelles technologies (télédétection, intelligence artificielle…) pour mieux caractériser et prédire les risques. De plus, le projet de stratégie propose de conditionner les aides au reboisement au respect de bonnes pratiques liées à la défense des forêts contre l’incendie (DFCI).

Source : Chrystelle Carroy / Forestopic, information publiée le 26 février 2025

• Ouvrez vos oreilles, les chercheurs écoutent les forêts.

Plus de 200 sites forestiers sont amenés à accueillir des magnétophones en France métropolitaine. Pour mieux suivre les populations d’oiseaux ou de chauves-souris ou même la pollution sonore, l’écoacoustique se développe dans une diversité de massifs. Deux projets de recherche se lancent ; l’un est porté par l’Office français de la biodiversité (OFB) et le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) – c’est le programme Sonosylva – ; l’autre relève du volet « monitoring » du programme de recherche PEPR Forestt.Avec l’écoacoustique, « l’observation est non intrusive »

Comment se caractérisent les paysages sonores de différentes sortes de forêts ? Les sons anthropiques, produits par des activités humaines, induisent-ils des modifications de comportement de la faune ? Quels impacts de l’évolution météorologique ou climatique sur la dimension phonique des écosystèmes ? C’est le type de questions que peut explorer le suivi acoustique.

Sonosylva se déroule dans 103 forêts protégées, en France hexagonale et en Corse, avec un enregistreur par forêt. Les sites se trouvent en parc national, en zone Natura 2000 ou en espace naturel sensible de parc naturel régional, et autre réserve biologique intégrale. Sonosylva intègre des forêts feuillues ou résineuses, mélangées ou « pures » (hêtraies, chênaies, parcelles de pin maritime…), forêt de montagne et de plaine, ou littorale, méditerranéenne. D’une durée de trois ans, avec un budget de 520 000 euros, Sonosylva a mené une première campagne d’enregistrements, entre mars et septembre 2024, et deux autres doivent suivre, en 2025 et 2026, avant que ne soit envisagée une surveillance pérenne. Chaque appareil enregistre l’environnement sonore durant une minute toutes les 15 minutes, un jour sur deux.

En regard, le suivi acoustique du programme Forestt a lieu dans des forêts gérées. Il s’étale sur sept ans, de 2024 à 2030, pour un budget d’environ 700 000 euros. Et si Sonosylva capte uniquement le champ audible, le PEPR y ajoute les ultrasons, afin de rendre compte de la présence des chauves-souris ou de certaines sauterelles.

Ensuite, comment récupérer les données ? Dans Sonosylva, comme dans Forestt, les chercheurs comptent sur les gestionnaires des sites pour aller reprendre, en fin de saison, les capteurs de sons. « Ils vont nous les envoyer par la poste », détaille Kevin Darras.

Des outils d’analyse, notamment par intelligence artificielle, sont susceptibles d’aider à tirer parti de la masse de données attendues. Par exemple, il existe l’application en données ouvertes (open source) BirdNet, pour la reconnaissance automatique des chants et cris des oiseaux.

Ces programmes de recherche visent à déployer, à large échelle, un nouveau type de suivi, avec une systématisation plus robuste que ne le font les sciences participatives. L’OFB espère ainsi compléter son inventaire du patrimoine naturel et aussi proposer une nouvelle approche de sensibilisation à la biodiversité terrestre. Le MNHN pourrait, quant à lui, enrichir sa sonothèque. Forestt n’exclut pas d’établir, in fine, des recommandations à l’attention des gestionnaires de forêts. Des questions restent à explorer, comme les possibilités de mutualiser les données des différents projets.

Source : Chrystelle Carroy / Forestopic, information publiée le 5 décembre 2024

Bois et forêts des tropiques

Le numéro 360 (2e trimestre 2024) de Bois et forêts des tropiques est paru.

Les articles de la revue sont consultables gratuitement sur le site internet : https://revues.cirad.fr/index.php/bft

La revue propose une impression à la demande des nouveaux numéros publiés.

L’abonnement annuel à la version papier (4 numéros) est disponible au prix de 300 euros TTC pour la France, 300 euros HT pour les autres pays de l’Union européenne, 350 euros HT pour les pays hors Union européenne.

Pour les abonnements et commandes de numéros, s’adresser à : Cirad — Bois et Forêts des Tropiques — Campus international de Baillarguet — TA C-DIR/B — F-34398 MONTPELLIER CEDEX 5. Tél. : 04 67 59 37 81. Mél. : bft@cirad.fr

Bulletin trimestriel de la Société forestière de Franche-Comté

La Société forestière de Franche-Comté et des Provinces de l’Est a relaté, dans son bulletin trimestriel, numéro 513 (septembre 2024), le congrès dans le Morvan, partant de l’histoire de la forêt morvandelle jusqu’au laboratoire forestier du Mont Beuvray.

Les numéros sont disponibles au prix de 15 euros hors abonnement.

La cotisation pour 2024 est à 64 euros pour la France et l’Union européenne, à 64 euros pour l’outre-mer et autres pays, à 32 euros (tarif réduit) pour les moins de 30 ans.

Société forestière de Franche-Comté et des Provinces de l’Est – Maison de la Forêt et du Bois – 20 rue François Villon – F-25041 BESANÇON CEDEX. Tél. 06.84.12.90.26. Mél. charlesallegrini@orange.fr

Forêt et Innovation

La revue Forêt et Innovation a publié son numéro 2025/012. Le dossier du numéro de mars 2025 est intitulé : « Focus sur l’arbre avec la méthode ARCHI ». Ce dossier, composé de 7 articles, est coordonné par Christophe Drénou.

Le dossier du numéro 2024/011 de janvier 2025 est consacré à « Quelles stratégies pour l’entretien sylvicole ?». Il est composé de 8 articles et est coordonné par Christophe Vidal.

Les numéros sont disponibles au prix de 9,50 euros l’unité (+ 3 euros de frais d’envoi) pour la version papier et au prix de 7,99 euros en eBook. L’abonnement annuel 2025 (pour 6 numéros) pour la version papier est au prix de 50 euros pour la France et 63 euros pour l’étranger. L’abonnement en version numérique est au prix de 39 euros (1 an + 2 ans d’archives).

Forêt et Innovation — CNPF – IDF — 47 rue de Chaillot — F-75116 PARIS. Tél. : 01 47 20 68 15. Mél. : idf-librairie@cnpf.fr. Site internet : https://www.foretpriveefrancaise.com

Forêt méditerranéenne

Le numéro 4 (décembre 2024) de la revue Forêt méditerranéenne est disponible.

Le prix de l’abonnement (version papier) est de 50 euros (pour 4 numéros).

2200 articles de la revue Forêt méditerranéenne sont accessibles en libre accès sur le site internet : https://www.foret-mediterraneenne.org dans la rubrique « Notre bibliothèque ».

Pour tout renseignement, commande et abonnement, s’adresser à : Forêt méditerranéenne — 14 rue Louis Astouin — F-13002 MARSEILLE. Tél. : 04 91 56 06 91. Mél. : contact@foret-mediterraneenne.org. Site internet : https://www.foret-mediterraneenne.org/fr/

Forêt.Nature

Les sommaires de la revue Forêt.Nature sont consultables sur le site : www.foretnature.be

Parmi les articles publiés dans le numéro 173 (octobre à décembre 2024), citons :

— « Déployez le mélèze en forêt wallonne » ;

— « Un outil carto pour promouvoir la création de lisières » ;

— « La circulation de l’eau dans l’arbre et les mécanismes de résistance des arbres à la sécheresse ».

Le prix de l’abonnement annuel (4 numéros) pour la Belgique et l’Europe est à 49 euros. Le prix du numéro à l’unité est à 15 euros + frais de port.

Pour tout renseignement, contacter : Forêt.Nature — Rue de la Plaine 9 — B-6900 MARCHE-EN-FAMENNE (BELGIQUE). Tél. : 32 (0)84 22 35 70. Mél. : info@foretnature.be. Site internet : https://librairie.foretnature.be/

Forêts de France

La revue Forêts de France, revue mensuelle de 52 pages publiée sous l’égide de Fransylva, Forestiers privés de France, consacre son dossier du numéro 681 (mars 2025) à : « Graines et plants. Dans les coulisses de la forêt de demain ».

L’abonnement (10 numéros par an) pour la France et l’Union européenne est disponible au prix de 60 euros, pour les autres pays au prix de 77 euros. Prix au numéro : 13 euros franco de port.

Forêts de France – Service des abonnements — Forestiers privés de France — 6 rue de la Trémoille — F-75008 PARIS. Tél. 01.47.20.36.32. Mél. foretsdefrance@fransylva.fr. Site internet : https://www.fransylva.fr/

La forêt privée

Le numéro 397 de La forêt privée est paru avec notamment un article sur la sylviculture intensive de pin en Pologne et un autre sur le bois et les jeux olympiques.

Pour les abonnements et commandes de numéros, s’adresser à : « La Forêt privée », chez ATC – 23 rue Dupont des Loges – F-57000 Metz. Tél. : 03 87 52 96 94. Mél. : abonnement@leboisinternational.com. Site internet : https://www.leboisinternational.com/

Silva Belgica

Le numéro 1 du volume 132 de Silva Belgica, revue de l’asbl Société royale forestière de Belgique vient de paraître.

Silva Belgica — SRFB asbl – Bd Bischoffsheimlaan 1-8 — bte 3 – B-1000 BRUXELLES (BELGIQUE). Tél. : 32 (0)2 223 07 66. Mél. : info@srfb-kbbm.be. Site internet : https://www.srfb.be

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Rédaction Revue forestière française

Pays : France

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