Résumé
L’enseignement forestier à Nancy débute en 1825 sous la direction de Bernard Lorentz, dans un contexte de besoin de gestion scientifique des forêts. L’école forestière évolue, changeant plusieurs fois de nom et s’intégrant à des institutions plus larges jusqu’à devenir en 2007 le « campus de Nancy d’AgroParisTech ». Elle acquiert un rayonnement international, ce qui contribue puissamment à diffuser mondialement le concept de gestion durable des forêts. Après de nombreuses réformes, elle conserve des caractéristiques essentielles comme l’importance du terrain. Aujourd’hui, elle fait face à de nouveaux défis, notamment le changement climatique et l’évolution des attentes sociétales, nécessitant une adaptation des formations et des connaissances sur les forêts.
Messages clés :
• L’école forestière de Nancy a célébré ses deux cents ans en 2025.
• Elle a su se transformer durant deux siècles pour assumer ses missions de former des cadres pour la forêt française et au-delà.
• Elle adapte aujourd’hui son offre de formation aux changements du climat et des attentes sociétales vis-à-vis des forêts.
Abstract
Forestry education in Nancy began in 1825 under the direction of Bernard Lorentz at a time when there was a need for scientific forest management. The school of forestry evolved, changing its name several times and merging with larger institutions to become the “Nancy campus of AgroParisTech” in 2007. It gained international recognition and majorly contributed to spreading the concept of sustainable forest management worldwide. Despite numerous reforms, the school retained its key characteristics, such as the importance of the land. Today, it faces new challenges, such as climate change and changing societal expectations, requiring it to adapt its training courses and forest knowledge accordingly.
Highlights:
• The Nancy School of Forestry celebrated its 200-year anniversary in 2025.
• Over the course of two centuries, it has successfully adapted in order to fulfill its mission to train professionals in the French forestry sector and beyond.
• Today, it provides training adapted to changes in climate and societal expectations regarding forests.
Les origines
France, 1802 : Chateaubriand publie le Génie du christianisme ; Bonaparte consolide son pouvoir en se faisant réélire Premier consul pour dix ans, puis quelques semaines plus tard, se fait plébisciter Consul à vie ; les Français capturent à Haïti le général Toussaint Louverture et le mettent au secret au fort de Joux, où il meurt ; Victor Hugo voit le jour à Besançon ; la Légion d’honneur est instituée ; Dominique Vivant-Denon devient directeur général du musée du Louvre.
C’est cette année-là que la voix du jeune Bernard Lorentz (1775–1865) s’élève pour demander au Gouvernement de créer des établissements d’enseignement forestier, mais elle n’est pas entendue (Le Tacon et Voreux, 2019). Il faut attendre vingt-deux années pour voir ce souhait réalisé. La première école forestière en France naît le jeudi 26 août 1824, jour où le roi Louis XVIII prend l’ordonnance qui établit une école forestière. Mais ce n’est encore qu’une école « de papier », sans locaux, sans enseignants, sans personnel, sans élèves. Lorentz emménage à Nancy en octobre 1824 au 11, rue des Jardins (aujourd’hui rue Drouin). Il est nommé directeur et professeur d’économie et de jurisprudence forestière par ordonnance du roi Charles X le 1er décembre 1824. Cette même ordonnance établit l’école forestière à Nancy. Lorentz organise à partir du 27 décembre 1824 les tout premiers examens d’admission. L’arrêté prononçant l’admission de 24 élèves est pris le 19 janvier 1825. Les premiers cours peuvent commencer, dans la maison de Lorentz… L’école s’installe dans ses murs actuels en 1826, au 12-14, rue Girardet (photo 1).

Photo 1 : Entrée de l’école au 12-14 rue Girardet (photo : Célia Larcher, fonds AgroParisTech).
Cette nouvelle école forestière s’inscrit dans une dynamique européenne d’émergence d’instituts de formation forestière, répondant au besoin de compétences fondées sur la science pour gérer les forêts qui régressaient sous la pression des besoins croissants en bois : développement de cours de foresterie dans des universités de l’actuelle Slovaquie (alors hongroise) et en Allemagne dès la fin du XVIIIe siècle, puis création d’instituts spécialisés à partir du début du XIXe en Russie, Autriche, Hongrie, Allemagne, puis en France. En France, cette initiative répond de surcroît au besoin de recréer une administration forestière pour remplacer les maîtrises forestières de l’ancien régime supprimées par la Révolution (Legay, 2025). La création de l’École royale forestière est suivie de peu par la promulgation du Code forestier, en 1827.
On est réduit à des conjectures concernant les raisons du choix de Nancy pour l’établissement de l’école forestière (Le Tacon et Voreux, 2019). Il est possible que la proximité avec l’Allemagne où la science et l’enseignement forestier se développent activement, et l’importance et la diversité du massif forestier régional, qui allie les futaies feuillues de la plaine aux futaies mixtes des Vosges, aient joué un rôle mais on n’en a pas la preuve. Ces deux atouts initiaux correspondent encore aujourd’hui à des identifiants forts de l’école : ancrage dans les forêts du Grand Est et partenariats internationaux.
Aujourd’hui, on reconnaît à Bernard Lorentz l’honneur d’avoir initié la diffusion mondiale du concept de gestion forestière durable à travers les nombreux forestiers français et étrangers formés à ses idées à l’école forestière de Nancy (Le Tacon, 2025 et 2026).
Mutations et continuité
L’école change plusieurs fois de nom au cours de son histoire : École royale forestière (1824-1848), puis nationale (1848-1852), puis impériale (1853-1870), de nouveau nationale (1870-1898), pour devenir à partir de 1898 l’École nationale des Eaux et Forêts (l’ENEF). Elle reprend entre 1940 et 1942 le nom d’École nationale forestière puis redevient l’ENEF, jusqu’à sa fusion en 1965 dans l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (l’ENGREF). On parle alors du centre de Nancy de l’ENGREF. Celle-ci fusionne en 2007 dans l’Institut national des sciences et industries du vivant et de l’environnement (AgroParisTech). On parle aujourd’hui du campus de Nancy d’AgroParisTech.
Au cours du XIXe siècle, l’école — où l’on enseigne alors les sciences naturelles, l’histoire naturelle appliquée aux forêts, l’économie forestière et la sylviculture, les mathématiques, le dessin et l’allemand — se développe et promeut la régénération naturelle (« Imiter la nature, hâter son œuvre », Adolphe Parade), ainsi que la conversion du taillis sous futaie en futaie (Peyron, 1999a et 1999b). Elle attire des personnalités remarquables, par ses voies de recrutement d’abord, par son prestige, ensuite. Depuis une ordonnance du 21 octobre 1830, l’École peut en effet recruter des polytechniciens. Le 12 août 1872, l’immense Henri Poincaré est reçu second au concours d’entrée à l’école forestière, mais il démissionne, plus attiré par les mathématiques que par les forêts. En 1882, l’ENF devient école d’application de l’Institut national agronomique de Paris (INA). Gifford Pinchot, le fondateur du service forestier des États-Unis d’Amérique (Barthod, 2015) et Hokkai Takashima, le premier cartographe des forêts du Japon (Le Tacon, 2025) ont étudié à l’École nationale forestière dans les années 1880. La France et le Royaume-Uni s’étaient entendus pour que la formation des ingénieurs forestiers britanniques qui servaient en Inde se fît à l’école de Nancy. Rudyard Kipling parle avec admiration dans sa nouvelle « In the Rukh » des techniques enseignées à Nancy (Kipling, 1893). On trouvera une intéressante récapitulation des étudiants étrangers accueillis en formation à l’école de Nancy dans l’article de Lanly (2025). Tout ceci témoigne du rayonnement international de l’école forestière de Nancy.
Vers la fin du XIXe siècle, une nouvelle mutation traverse l’Europe forestière, avec le développement d’approches expérimentales de la sylviculture amenant la création de stations de recherche, en Allemagne à partir de 1870, puis à l’école de Nancy, en 1882. Des placettes expérimentales sont installées en forêt de Haye, pour étudier l’effet de différentes modalités d’éclaircie dans une futaie mélangée de chênes et hêtres. Quelques-unes sont encore sur pied aujourd’hui : elles ont été suivies et mesurées pendant plus de 140 ans ! Peu de temps après, en 1890, à Vienne, les forestiers européens créent un réseau international de stations de recherche forestière : l’IUFRO (International Union of Forest Research Organisations), qui poursuit depuis lors son activité.
En 1925 l’École nationale des Eaux et Forêts se voit remettre la croix de Guerre avec citation à l’ordre de l’Armée. Le 27 juillet 1930, elle reçoit la croix de la Légion d’honneur. Les tables de marbre qui décorent la cour d’honneur de l’école portent les noms de plus d’une centaine de forestiers morts pour la France, durant la Première Guerre mondiale notamment.
Après la Seconde Guerre mondiale, le programme des études est redéfini (J.O., 1946). L’arrêté ministériel du 12 juillet 1946 dispose que la formation se fait à l’École nationale des Eaux et forêts et comporte en outre un séjour de durée variable à l’École supérieure du bois à Paris.
« L’enseignement de l’École nationale des Eaux et forêts porte sur les matières suivantes :
Sciences forestières : Sylviculture et repeuplements artificiels. Géographie forestière. Dendrométrie. Économie forestière, aménagement, politique forestière, protection des forêts. Notions d’exploitation et débit des bois.
Sciences naturelles appliquées : Botanique forestière. Pathologie végétale. Pédologie forestière. Zoologie forestière, biologie des eaux douces et aquaculture.
Génie forestier : Topographie. Tracé, construction et entretien de routes. Restauration des terrains en montagne. Résistance des matériaux, constructions forestières.
Droit et administration : Droit général : droit administratif, droit pénal, droit civil. Droit forestier. Service administratif.
Étude générale du bois, de la production forestière, du commerce et des industries du bois : Xylologie. Structure et défauts des bois. Propriétés physiques et mécaniques. Propriétés et utilisations chimiques. Altérations par les champignons. Bois commerciaux de toute nature, identification, propriétés. Technologie. Exploitation, façonnage, transport. Conservation et préservation des bois. Utilisation du bois et des produits accessoires. Carbonisation.
Commerce du bois — Notions sur les tarifs de douane — Scieries et machines à bois — Gazogène à bois et à charbon de bois — Notions générales sur l’organisation scientifique du travail : Les chantiers (organisation technique, action sociale).
Langues vivantes : Langue allemande ou anglaise.
L’enseignement donné à l’École supérieure du bois comporte un certain nombre de compléments sur l’étude générale du bois, de la production forestière, du commerce et des industries du bois. »
Les années 1960 sont marquées par une vague de réformes structurantes dans la sphère du ministère de l’Agriculture, sous l’impulsion d’Edgard Pisani. L’Office national des forêts est ainsi créé en 1964, par partition de l’administration forestière, dont les personnels impliqués dans la gestion des forêts publiques rejoignent le nouvel établissement, doté du statut d’établissement public à caractère industriel et commercial. L’Institut national de la recherche agronomique est créé en 1964, et absorbe la station de recherche forestière de l’école. Quelques années plus tard, ses équipes rejoindront le site de Champenoux (Meurthe-et-Moselle) où le Centre national de recherche forestière sera inauguré en 1972. Pour autant, les enseignants de l’école forestière conservent une activité de recherche, indispensable à la bonne réalisation de leurs enseignements.
En 1965, l’École nationale des Eaux et Forêts fusionne avec l’École nationale du Génie rural pour former l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (l’ENGREF), dédiée à la formation des ingénieurs pour le monde rural au sens large, regroupés ainsi en un corps unique d’ingénieurs du GREF, les « préfets verts », selon une expression du ministre Pisani. L’ex-école forestière est par conséquent vouée à disparaître à cette occasion, explique le ministre, mais sous la pression d’élus locaux de Lorraine, elle est maintenue en tant que centre de Nancy de l’ENGREF.
En 1990, le centre de Nancy de l’ENGREF connaît une mutation importante, en accueillant la formation des ingénieurs du corps technique forestier du ministère de l’Agriculture, formés depuis 1884 à l’école des Barres, près de Montargis. Les enseignements sont à cette occasion organisés en un cursus de trois ans : la Formation des ingénieurs forestiers (FIF), par le regretté Michel Buffet. En parallèle des ingénieurs du GREF, trente à quarante-cinq ingénieurs forestiers fonctionnaires et civils (les fifons) sont recrutés chaque année sur le concours commun des écoles d’agronomie, qui se dispute à un excellent niveau. En 2007 l’ENGREF fusionne avec l’Institut national agronomique de Paris-Grignon et l’École nationale supérieure des industries alimentaires de Massy pour donner naissance à AgroParisTech, dont le site de l’école forestière devient l’un des campus, dédié à la recherche et aux formations dans le domaine de la gestion forestière et de la gestion des milieux naturels ; en 2010, les trois cursus de formation d’ingénieurs fusionnent à leur tour. La FIF comptera vingt promotions avant d’être remplacée par le cursus ingénieur d’AgroParisTech en 2011.
Voici comment s’organisent aujourd’hui les formations dispensées à l’école forestière. Les élèves-ingénieurs d’AgroParisTech, recrutés sur concours après les classes préparatoires (environ 300) ou après un BTS, un BUT ou une licence (environ 50 places) ou spécifiquement sur le concours Apprentissage (environ 50 places), suivent à Palaiseau (Essonne) une première année de formation aux disciplines nécessaires à l’ingénierie du vivant et de l’environnement, avant de se spécialiser progressivement. Ceux qui choisissent le domaine forestier (une vingtaine d’étudiants ou d’apprentis) ou qui optent pour la gestion des milieux naturels (une trentaine d’étudiants) poursuivent à Nancy. Ils sont rejoints par une dizaine d’élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE), formés en première année à l’Institut Agro Dijon, qui les diplôme à l’issue de leur scolarité mais dont la spécialisation forestière en deux ans est confiée au campus de Nancy d’AgroParisTech.
Les élèves du corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (IPEF), les successeurs des « préfets verts » de Pisani, sont désormais formés à Palaiseau et à Champs-sur-Marne, dans un cursus en politique et action publique assuré en partenariat par AgroParisTech et l’École nationale des ponts et chaussées (certains peuvent toutefois suivre avant leur formation en action publique une formation forestière à Nancy ou à Montpellier).
Le campus de Nancy d’AgroParisTech collabore étroitement avec l’Université de Lorraine pour un cursus de master en deux années, dans le cadre de la mention nationale Agrosciences, Environnement, Territoire, Paysage, Forêt (AETPF), dans un cursus nancéien fortement marqué par la forêt.
Tout au long de cette histoire, marquée de nombreuses réorganisations, certaines caractéristiques de l’école sont restées remarquablement constantes. D’abord, l’école est restée sur le même site, au 12-14, rue Girardet à Nancy, où elle s’était installée dès 1827. Ensuite, la place des exercices de terrain est restée au fil du temps un marqueur fort de l’enseignement (photos 2 et 3). On peut y ajouter, au moins depuis les années 1880, l’importance accordée à la connaissance du milieu forestier, dans ses composantes physiques et biotiques, connaissance développée dans des recherches en écologie dès le début du XXe siècle sous l’impulsion de Philibert Guinier.

Photo 2 : Exercice d’arpentage des élèves de la 78e promotion, en forêt de Haye, 1904 (fonds AgroParisTech).

Photo 3 : Sortie pédagogique en forêt des élèves ingénieurs de 2e année D1 et D3 au Cul-du-Cerf (Haute-Marne) (photo : Matteo Grilletta, fonds AgroParisTech).
Les défis du XXIe siècle
L’école et les forestiers qu’elle forme font face aujourd’hui à d’immenses défis. Le changement climatique affecte le fonctionnement des forêts dans l’ensemble de ses aspects (croissance des arbres, cycle reproductif, interactions entre les éléments de l’écosystème, aléas…). La foresterie, qui se raisonne sur le temps long, et qui n’exerce sur l’écosystème que des actions modérées de modification et de contrôle, est très tributaire des conditions naturelles. Elle se trouve donc très perturbée par l’ampleur des évolutions, des aléas et des incertitudes qui vont affecter les peuplements forestiers d’ici leur âge de récolte théorique (Piedallu, 2024a et b). Par ailleurs, les attentes de la population vis-à-vis des forêts, depuis toujours fortes et diverses, se complexifient encore : de nouveaux services écosystémiques ont rapidement émergé, tel le stockage de carbone, et la société manifeste une volonté croissante de prendre part aux décisions concernant la gestion des forêts.
Pour cela, les équipes pédagogiques d’AgroParisTech introduisent des connaissances nouvelles (analyse systémique, risque-incertitude-modélisation, usages de la télédétection, transitions écologique, numérique, énergétique…) dans le programme des études d’ingénieur – programme qu’elles travaillent à réformer d’ici 2027 pour cette raison – ; la direction d’AgroParisTech veut former plus d’étudiants pour satisfaire les besoins élevés des employeurs des secteurs public et privé ; et les responsables des différentes équipes d’enseignement et de recherche s’activent à recruter de nouveaux enseignants malgré des moyens en tension, tout en équilibrant connaissances académiques et expertise professionnelle.
Références
- Barthod, C. (2015). « Redécouvrir Gifford Pinchot (1865-1946) ». Revue forestière française, LXVII, 1, pp. 53-75. https://doi.org/10.4267/2042/56886
- Barthod, C. (2025). « Concepts de base de la sylviculture et complexité : Un survol historique ». Revue forestière française, 76(4), pp. 323-336. https://doi.org/10.20870/revforfr.2025.9844
- Deuffic, P. (2025). « Entre complexité et simplification en forêt. Commentaires et prolongements autour de l’article de C. Barthod ». Revue forestière française, 76(4), pp. 337-343. https://doi.org/10.20870/revforfr.2025.9845
- Kipling, R. (1893). « In the Rukh ». Many inventions. À la fin de la nouvelle, Mowgli est recruté comme garde forestier au service du Gouvernement de l’empire britannique. Texte disponible en français sur http://kiplinginfrench.free.fr/MI09.html.
- J.O. (1946). Arrêté du 12 juillet 1946. Numéro du 28 juillet 1946, pp. 6700-6701. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000831580
- Lanly, J.-P. (2025). Bicentenaire de l’école forestière de Nancy. https://assofortrop.fr/bicentenaire-de-lecole-forestiere-de-nancy/
- Legay, M. (2025). « Deux cents ans d’enseignement forestier à Nancy ». Administration, 285, 1, pp. 45-47. https://doi.org/10.3917/admi.285.0045
- Le Tacon, F. (2025). Bernard Lorentz, premier directeur de l’école royale forestière de Nancy. Texte présenté à l’Académie de Stanislas le 13 novembre 2025. https://www.academie-stanislas.org/wp-content/uploads/2025/11/bernard-lorentz.pdf
- Le Tacon, F. (2026). « Bernard Lorentz, premier directeur de l’École royale forestière de Nancy ». Revue forestière française, 77(1), p. 25-39
- Le Tacon, F. et Voreux, C. (2019). « L’École forestière de Nancy (1825-2019) ». Le Pays Lorrain, 100, 3, pp. 267-274.
- Peyron, J.-L. (1999a) : L’École forestière de Nancy au XIXème siècle. Conférence réalisée le jeudi 4 mars 1999 à l’initiative du Groupe d’Action et de Réflexion sur l’École de Nancy, à l’invitation de la M.J.C.
- Pichon, dans le cadre de l’année de l’École de Nancy, au cours d’une soirée animée par François Le Tacon sur le développement des sciences du végétal en Lorraine au XIXème siècle. Texte dactylographié inédit. Centre de documentation d’AgroParisTech-Nancy.
- Peyron, J.-L. (1999b). L’École forestière de Nancy au XIXème siècle. Diaporama de Peyron (1999a). Document inédit. Centre de documentation d’AgroParisTech-Nancy.
- Piedallu, C. (2024a). « Impact du changement climatique sur les forêts. Partie 1 : État des lieux et conséquences ». Revue forestière française, 75(4), pp. 289-305. https://doi.org/10.20870/revforfr.2024.8422
- Piedallu, C. (2024b). « Impact du changement climatique sur les forêts. Partie 2 : Comment adapter nos forêts aux effets du changement climatique ? ». Revue forestière française, 75(4), pp. 307-321. https://doi.org/10.20870/revforfr.2024.8423

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